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vendredi 6 juillet 2012

La littérature haitienne.

Au XVIIIe siècle , les colons faisaient éditer en France des œuvres descriptives ou politiques ( Moreau de Saint-Méry ). C’est véritablement à l’indépendance que naît la littérature haïtienne.
En 1804 , Fligneau fait jouer sa pièce L’Haïtien expatrié . Mais les classes dirigeantes et les élites intellectuelles, au sein de l’État haïtien émergent, restent très imprégnées de la culture française. Sur le fond, la littérature développe une veine patriotique qui retrace les hauts faits de la convulsive accession à l'indépendance. Sur la forme, elle épouse, au fil du XIX e siècle, les courants littéraires successifs qui viennent de France : classicisme, romantisme, Parnasse, symbolisme (jusqu’au surréalisme le siècle suivant). On peut retenir de cette période Antoine Dupré (1782-1816), Juste Chanlatte (1766-1828), François Romain Lhérisson (1798-1859) et Jules Solime Milscent (1778-1842), qui fonde en 1817 la revue L’Abeille haïtienne .
En cette période d’intense effervescence littéraire, des journaux comme Le Républicain puis L’Union ouvrent leurs pages aux premiers romantiques. L’Observateur , créé en 1819, publie de la poésie galante. C’est en effet la poésie qui va donner ses lettres de noblesse à la littérature haïtienne au cours du XIX e siècle. À partir de 1836 se forme le groupe du Cénacle, avecles poètes romantiques Ignace Nau (1808-1845), Coriolan Ardouin (1812-1838). Plus tard Oswald Durand (1840-1906), Massillon Coicou (1867-1908) se réclameront de cette mouvance.
La production théâtrale est également riche et importante, parallèle à l’éclosion du mélodrame en France. Tous les genres sont représentés : drame en prose, tragédie, comédie et les œuvres reflètent l’actualité et l’évolution des mœurs.
Le XIXe siècle se clôt sur une littérature imprégnée du prestige de la langue française et presque exclusivement tournée vers Paris. Ne touchant que la minorité de francophones alphabétisés, elle ignore le quotidien social, malgré une dimension patriotique très forte.

La littérature haitienne.

Au XVIIIe siècle , les colons faisaient éditer en France des œuvres descriptives ou politiques ( Moreau de Saint-Méry ). C’est véritablement à l’indépendance que naît la littérature haïtienne.
En 1804 , Fligneau fait jouer sa pièce L’Haïtien expatrié . Mais les classes dirigeantes et les élites intellectuelles, au sein de l’État haïtien émergent, restent très imprégnées de la culture française. Sur le fond, la littérature développe une veine patriotique qui retrace les hauts faits de la convulsive accession à l'indépendance. Sur la forme, elle épouse, au fil du XIX e siècle, les courants littéraires successifs qui viennent de France : classicisme, romantisme, Parnasse, symbolisme (jusqu’au surréalisme le siècle suivant). On peut retenir de cette période Antoine Dupré (1782-1816), Juste Chanlatte (1766-1828), François Romain Lhérisson (1798-1859) et Jules Solime Milscent (1778-1842), qui fonde en 1817 la revue L’Abeille haïtienne .
En cette période d’intense effervescence littéraire, des journaux comme Le Républicain puis L’Union ouvrent leurs pages aux premiers romantiques. L’Observateur , créé en 1819, publie de la poésie galante. C’est en effet la poésie qui va donner ses lettres de noblesse à la littérature haïtienne au cours du XIX e siècle. À partir de 1836 se forme le groupe du Cénacle, avecles poètes romantiques Ignace Nau (1808-1845), Coriolan Ardouin (1812-1838). Plus tard Oswald Durand (1840-1906), Massillon Coicou (1867-1908) se réclameront de cette mouvance.
La production théâtrale est également riche et importante, parallèle à l’éclosion du mélodrame en France. Tous les genres sont représentés : drame en prose, tragédie, comédie et les œuvres reflètent l’actualité et l’évolution des mœurs.
Le XIXe siècle se clôt sur une littérature imprégnée du prestige de la langue française et presque exclusivement tournée vers Paris. Ne touchant que la minorité de francophones alphabétisés, elle ignore le quotidien social, malgré une dimension patriotique très forte.

La littérature haitienne.

Au XVIIIe siècle , les colons faisaient éditer en France des œuvres descriptives ou politiques ( Moreau de Saint-Méry ). C’est véritablement à l’indépendance que naît la littérature haïtienne.
En 1804 , Fligneau fait jouer sa pièce L’Haïtien expatrié . Mais les classes dirigeantes et les élites intellectuelles, au sein de l’État haïtien émergent, restent très imprégnées de la culture française. Sur le fond, la littérature développe une veine patriotique qui retrace les hauts faits de la convulsive accession à l'indépendance. Sur la forme, elle épouse, au fil du XIX e siècle, les courants littéraires successifs qui viennent de France : classicisme, romantisme, Parnasse, symbolisme (jusqu’au surréalisme le siècle suivant). On peut retenir de cette période Antoine Dupré (1782-1816), Juste Chanlatte (1766-1828), François Romain Lhérisson (1798-1859) et Jules Solime Milscent (1778-1842), qui fonde en 1817 la revue L’Abeille haïtienne .
En cette période d’intense effervescence littéraire, des journaux comme Le Républicain puis L’Union ouvrent leurs pages aux premiers romantiques. L’Observateur , créé en 1819, publie de la poésie galante. C’est en effet la poésie qui va donner ses lettres de noblesse à la littérature haïtienne au cours du XIX e siècle. À partir de 1836 se forme le groupe du Cénacle, avecles poètes romantiques Ignace Nau (1808-1845), Coriolan Ardouin (1812-1838). Plus tard Oswald Durand (1840-1906), Massillon Coicou (1867-1908) se réclameront de cette mouvance.
La production théâtrale est également riche et importante, parallèle à l’éclosion du mélodrame en France. Tous les genres sont représentés : drame en prose, tragédie, comédie et les œuvres reflètent l’actualité et l’évolution des mœurs.
Le XIXe siècle se clôt sur une littérature imprégnée du prestige de la langue française et presque exclusivement tournée vers Paris. Ne touchant que la minorité de francophones alphabétisés, elle ignore le quotidien social, malgré une dimension patriotique très forte.

La littérature haitienne.

Au XVIIIe siècle , les colons faisaient éditer en France des œuvres descriptives ou politiques ( Moreau de Saint-Méry ). C’est véritablement à l’indépendance que naît la littérature haïtienne.
En 1804 , Fligneau fait jouer sa pièce L’Haïtien expatrié . Mais les classes dirigeantes et les élites intellectuelles, au sein de l’État haïtien émergent, restent très imprégnées de la culture française. Sur le fond, la littérature développe une veine patriotique qui retrace les hauts faits de la convulsive accession à l'indépendance. Sur la forme, elle épouse, au fil du XIX e siècle, les courants littéraires successifs qui viennent de France : classicisme, romantisme, Parnasse, symbolisme (jusqu’au surréalisme le siècle suivant). On peut retenir de cette période Antoine Dupré (1782-1816), Juste Chanlatte (1766-1828), François Romain Lhérisson (1798-1859) et Jules Solime Milscent (1778-1842), qui fonde en 1817 la revue L’Abeille haïtienne .
En cette période d’intense effervescence littéraire, des journaux comme Le Républicain puis L’Union ouvrent leurs pages aux premiers romantiques. L’Observateur , créé en 1819, publie de la poésie galante. C’est en effet la poésie qui va donner ses lettres de noblesse à la littérature haïtienne au cours du XIX e siècle. À partir de 1836 se forme le groupe du Cénacle, avecles poètes romantiques Ignace Nau (1808-1845), Coriolan Ardouin (1812-1838). Plus tard Oswald Durand (1840-1906), Massillon Coicou (1867-1908) se réclameront de cette mouvance.
La production théâtrale est également riche et importante, parallèle à l’éclosion du mélodrame en France. Tous les genres sont représentés : drame en prose, tragédie, comédie et les œuvres reflètent l’actualité et l’évolution des mœurs.
Le XIXe siècle se clôt sur une littérature imprégnée du prestige de la langue française et presque exclusivement tournée vers Paris. Ne touchant que la minorité de francophones alphabétisés, elle ignore le quotidien social, malgré une dimension patriotique très forte.

La littérature haitienne.

Au XVIIIe siècle , les colons faisaient éditer en France des œuvres descriptives ou politiques ( Moreau de Saint-Méry ). C’est véritablement à l’indépendance que naît la littérature haïtienne.
En 1804 , Fligneau fait jouer sa pièce L’Haïtien expatrié . Mais les classes dirigeantes et les élites intellectuelles, au sein de l’État haïtien émergent, restent très imprégnées de la culture française. Sur le fond, la littérature développe une veine patriotique qui retrace les hauts faits de la convulsive accession à l'indépendance. Sur la forme, elle épouse, au fil du XIX e siècle, les courants littéraires successifs qui viennent de France : classicisme, romantisme, Parnasse, symbolisme (jusqu’au surréalisme le siècle suivant). On peut retenir de cette période Antoine Dupré (1782-1816), Juste Chanlatte (1766-1828), François Romain Lhérisson (1798-1859) et Jules Solime Milscent (1778-1842), qui fonde en 1817 la revue L’Abeille haïtienne .
En cette période d’intense effervescence littéraire, des journaux comme Le Républicain puis L’Union ouvrent leurs pages aux premiers romantiques. L’Observateur , créé en 1819, publie de la poésie galante. C’est en effet la poésie qui va donner ses lettres de noblesse à la littérature haïtienne au cours du XIX e siècle. À partir de 1836 se forme le groupe du Cénacle, avecles poètes romantiques Ignace Nau (1808-1845), Coriolan Ardouin (1812-1838). Plus tard Oswald Durand (1840-1906), Massillon Coicou (1867-1908) se réclameront de cette mouvance.
La production théâtrale est également riche et importante, parallèle à l’éclosion du mélodrame en France. Tous les genres sont représentés : drame en prose, tragédie, comédie et les œuvres reflètent l’actualité et l’évolution des mœurs.
Le XIXe siècle se clôt sur une littérature imprégnée du prestige de la langue française et presque exclusivement tournée vers Paris. Ne touchant que la minorité de francophones alphabétisés, elle ignore le quotidien social, malgré une dimension patriotique très forte.

dimanche 18 mars 2012

Une littérature du « nous »

C’est ainsi que la littérature haïtienne s’est peu à peu distinguée de la littérature modèle, la française, par le traitement de thématiques propres comme le patriotisme et la glorification des héros des guerres d’indépendance : Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines, le roi Christophe, Pétion, etc. ; l’élaboration de mythes fondateurs comme dans Stella (1859) d’Emeric Bergeaud, premier roman haïtien. La thématique du « préjugé de couleur » est constante dans les pièces de théâtres, poèmes et romans : « Le Fils du Noir », « Choucoune » d’ailleurs écrit en créole, poèmes d’Oswald Durand; et même des romans, dits exotiques parce que le cadre se situe hors d’Haïti, comme Francesca (1873) de Demesvar Delorme ou La Chercheuse (1880) de Louis-Joseph Janvier, ou Le Damné (1877) évoquent les problèmes d’amour en lien avec les préjugés raciaux. La quête de la loi, de repères est inscrite dès le premier roman haïtien. Ces préoccupations moralisatrices se manifestent à travers la prédilection pour les fables, les proverbes, les contes hérités de la tradition créole. C’est ce qui va justifier le large emploi du pronom « nous » dans bon nombre d’essais et surtout de romans.

Progressive prise en compte des « valeurs populaires »

Les valeurs de départ, incarnées par « les élites » sont naturellement celles que véhicule le monde moderne occidental : instruction dans les langues et religion (catholique) dominantes ; quête de confort par l’emploi, l’enrichissement ; maîtrise de la santé et de la sécurité qui passe par l’industrialisation croissante au détriment des valeurs rurales.
Or, très tôt, les dirigeants haïtienset surtout les intellectuels, de Boirond-Tonnerre, aux frères Nauet Ardouin en passant par Tertulien Guilbaud jusqu’à Beauvais Lespinasse, qui maîtrisaient parfaitement la langue française, ont pris conscience du fossé qui les séparait de plus en plus de leurs concitoyens majoritairement d’origine rurale. Les difficultés de gouvernance et la force des préjugés raciaux et/ou de classes empêchaient cette population d’avoir accès aux progrès du monde moderne que promettaient toujours les dirigeants.
Dès cet instant, les écrivains ont su que la conquête de la dignité du peuple haïtien passait par la récupération de sa langue : le créole et la valorisation de mœurspropres à l’univers rural (travail agricole, loisirs, protections, sécurités, croyances, rêves et espérances qui relèvent des mœurs paysannes). Pour autant, cette dynamique n’excluait pas lestendances au mépris des classes dites « inférieures » ni la puissance des préjugés racialistes.

La littérature haïtienne dans une dynamique d’émancipation

Le pays d’Haïti est le fruit d’origines multiples : d’abord, pays de tribus indiennes, parmi lesquelles les Taïnos, accaparé ensuite par les colons espagnols, puis français, Haïti s’est progressivement construit en nation, grâce, en particulier, au combat libérateur de sa population d’origine africaine, majoritairement esclave et affranchie.
Haïti est donc une jeune nation qui s’est récemment imposée sur la scène politique mondiale grâce à son acte d’indépendance de 1804. Et l’histoire de la littérature haïtienne est étroitement liée aux convulsions d’une recherche d’identité, d’une quête de racines,engagée par la société toute entière afin d’asseoir une souveraineté nationale.

La littérature haitienne

« La littérature haïtienne est la plus vénérable et a longtemps étéla plus riche des littératures ultramarines en langue française »(Léon-François Hoffman). Bien que la population haïtienne soit de langue créole et que la languefrançaise, « butin » de la guerre d’indépendance, ne soit parlée que par une minorité d’Haïtiens, les écrivains haïtiens de langue française sont nombreux, et de plus en plus célèbres, comme le montrent les nombreux prix littéraires qu’ils obtiennent ces dernières années. Comme pour les peintres, il n’est pas possible de les citer tous !
Dès 1804, les premiers ont écrit des livres sur l’histoire de leur pays : Pierre Flignaud, Pompée Valentin, Juste Chanlatte, Beaubrun Ardouin. Puis tout au long des 19e et 20e siècles, piècesde théâtre, poésie, essais et romans ont vu le jour : Julien Lhérisson s’est rendu célèbre par son roman « La famille des Pitite-Caille », Jean Price-Mars par ses poèmes, Jacques Roumain par sesromans dont le plus célèbre est «Les gouverneurs de la rosée », Jacques-Stéphen Alexis par sa quadrilogie romancée « CompèreGénéral Soleil, Les arbres musiciens, L’Espace d’un cillement, Romancero aux étoiles», mais dont la carrière si prometteuse a été interrompue par les balles de Duvalier ; René Depestre, connu pour son premier roman « Hadriana dans tous mes rêves », mais qui vit en exil en France ; Frankétienne, le démiurge du langage, qui mêle créole et français dans sa « spirale » langagière ; Jean Métellus, médecin et poète ; Anthony Phelps le poète ; LionnelTrouillot, romancier et dramaturge ; Gary Victor, le chantre des sociétés secrètes du vaudou ; Dany Laferrière, qui vit au Canada et qui a obtenu l’an dernier le prix Médicis pour son roman-poème « L’énigme du retour ».
Sans oublier la tradition des contes, et la conteuse haïtienne célèbre en France, Mimi Barthélemy.

Littérature Haitienne

La littérature haitienne naît durant la période explosive d’après la révolution, elle porte lesouffle chaud des luttes, peurs et massacres qui ont hantés ces moments clé de l’histoire. D’ailleurs, la déclaration de l’indépendance, première œuvre littéraire haitienne en est tout imprégnée. Les écrivains sont avant tout engagés et au service d’une cause ou d’un parti ; ils se nomment VASTEY, CHANLATTE, COLOMBEL …leurs écrits vantent ou soulèvent des questions sur le pouvoir en place.
En 1838, les rapports entre la France et le pays sont au beaux fixe, les bateaux français touche les ports de l’île, les étudiants sont nombreux à y embarqué pour faire leurs études de l’autre côté de l’océan. Ils ramènent à l’île les influences de la mode mais également les courants littéraires..
L’écriture haitienne à connut de nombreux courants et à toujours été fortement marqué par les influences extérieures.